Réflexions sur soi et notre rapport au monde, dans une démarche émancipatrice et insurrectionnelle.
Ok, je commence à comprendre. Ca ne sert plus à rien de m'agiter dans tous les sens, de partir à la recherche de je ne sais quoi. Il n'y a rien de plus à faire, rien de plus à avoir, nul part en particulier où aller. En vérité, j'ai déjà l'essentiel de ce dont j'ai besoin. Quand je ressens un manque, ce n'est qu'excuse pour ne pas voir la vérité en face. Fondamentalement, j'ai tout ce qu'il me faut. Je dois seulement apprendre à apprécier ce que j'ai, apprendre à apprécier ce que je suis.
A partir de là, je n'ai qu'une chose à faire. M'installer dans un bel endroit, respirer, prendre le temps de sentir le vent qui me traverse, d'observer le soleil qui se couche, puis me laisser emporter par le ciel étoilé. Juste apprécier ce putain d'instant présent. Ca me fait chier, mais dans le fond je n'ai rien de mieux à faire. Et je suis forcé d'admettre que ça me fait le plus grand bien. D'apprendre à apprécier la vie.